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winger seven nouvel album

Quelqu’un pourrait me rappeler en quelle année nous sommes ? Quel millénaire, svp ? Parce que là j’ai vraiment l’impression que mon miroir, mon beau miroir déconne. Le public Hard Rock, Heavy Metal existe toujours et ses groupes également. 

On occulte ces reportages, type France 3, sur le Hellfest et festivals consorts, où j’ai l’impression qu’ils cherchent à interviewer les plus consanguins. Un doux mélange parfois entre EPHAD, hospices et asiles, dans les choix des nanards, ce besoin, du pire, du pathétique et du ridicule.

Caméramans… Cet intérêt pour la caricature, le ridicule, le 0,1% à 99% de la réalité selon les sujets, ou les sujets (comme disait Paul ELUARD : Comprenne qui voudra).

Flashback - Ceci dit, étions-nous VRAIMENT en 2023, il y a quelques mois. À la sortie de ce SCUD !

Sept mois après avoir commencé cette chronique. Nous Sommes désormais en 2024 :  précisément janvier 2024 !

L’avantage d’écouter notre genre musical, c’est que pour la plupart de nous, le temps s’est arrêté. Ou le bonheur (auditif) a perduré.

Bon certes, il y a eu cette vague des plus mal coiffés, avec cheveux sales, teeshirts trop grands, cherchant à mélanger Hard Rock (ou Heavy) avec un univers Tranxène, Valium (le cocktail brochette… un dans la bouche et un dans la boite à démouler). La définition du comment chanter la dépression sans accorder ses instruments. Certains ont appelé ça le grunge (je me gausse) ; mais pour moi c’était comme réaliser un tiramisu à base de bananes et le démouler dans une poubelle de chantier humide.

Alors selon la règle du 0,1% à 99%, il peut rester 1% de bon.

Après il y a eu pire, les recalés scolaires sans l’oreille musicale, ceux qui ont commencé à bégayer sur un fond de musique de type Game-Boy avec des textes écrits, avec les pieds, par les plus décérébrés. Mais même dans cette mouvance, parfois la lumière c’est allumé. Toujours cette règle du 0,1% à 99%.

Aparté terminé !

WINGER est dans mon ADN et ce vaccin de rappel reprend toutes les souches de la genèse créatrice et créative. WINGER ne se compare pas, WINGER c’est une référence, un incontournable de nos glorieuses meilleures années musicales, oui les miennes.

Et un leader vocal qui parvient à toujours sublimer son combo.

Je parle d’une époque où il valait mieux maitriser sa langue et son instrument, plutôt que le schéma actuel : de gros implants fessiers, des corps en forme de poires et avoir fait sa scolarité sur un banc de bus où la ligne ne passe plus, en regardant son téléphone et pose smiley avec la bouche en cul de poule. Le fameux pire c’est, mieux c’est ! Lamentable !

Si Kip WINGER était matière, il serait un grand cru français, quasiment quatre décennies plus tard, les saveurs explosent encore, pas en bouche certes, mais dans les ouïes et c’est bon, voire « dit-vin » !

Avec ce SEVEN, on tutoie le sublime, on caresse les bulbes de l’émotion sensitive, on titille l’organe musculeux, appelé le pied, le pied du corps orange et mou, qui constitue cet ensemble gluant, ce manteau qui enveloppe cette masse viscérale ; OUI… vous l’aurez compris je parle de la moule ! Coquillage bivalve de la catégorie des fruits de mer.

Oui j’aime les fruits de mer et WINGER ! Coming-out du jour.

WINGER c’est un déluge de tubes, mais pas en carton dans une pièce sombre et odorante, on est dans le dur. Un tube en kryptonite qui ferait peur au cucul de Supie. Qui a pu oublier des :

  • Hungry; Seventeen; Can’t Get Enough; Down Incognito; Easy Come Easy Go; Headed For A Heartbreak ou plus recement des : Stone Cold Killer; Midnight Driver Of A Love Machine?

[Prenez le temps d’apprécier la ponctuation à l’anglaise.]

Si tu en fais partie, petit veinard, tu as encore BEAUCOUP de choses à découvrir.

Mais pourquoi vivais-tu sur une terre plate ?

Et pourquoi en dessous ?

WINGER, THE (ou phonétiquement Zœufs) USINE à tubes ! Une pierre angulaire de l’Hard US.

WINGER évidemment c’est avant tout le projet de son front-man, bassiste et vocal : Kip WINGER. Je vais vous épargner son CV, mais par contre je vais vous inviter à LOUCHER sévère, également, dans sa carrière solo. Kip est un vrai bassiste, un bon, qui fait claquer son instrument et sait accompagner le cogneur de fûts… adéquat ; Il a toujours su mettre en avant une belle paire de doublette de six cordistes.

Son fond de commerce c’est vraiment le Hard mélodique, puissant mais sans jamais délaisser ce côté harmonieux, fluide. Colle en tronche !

Les guitares, de John ROTH et Reb BEACH, s’affrontent, se croisent, se livrent des duels, se marient pour le plus grand bonheur de l’auditeur. Rarement la totalité des instruments reçoit autant de fenêtres ouvertes, dans ce registre ; sans oublier les nappes blanches et noires, avec l’ajout d’un musicien cité pour cet album : Paul Taylor, évidement le clavier. Un indispensable pour augmenter le potentiel mélodique d’un groupe. Pour le reste on retrouve l’essence et l’âme de WINGER, depuis l’arrivée de John depuis le IV.

SEVEN, c’est encore une richesse de passages musicaux, parfois proches sur certains ponts de l’univers Prog que j’affectionne.

Autre GRANDE nouvelle, Kip n’a rien perdu de sa singularité vocale et de ses capacités. Sa voix reste la principale signature du groupe et son timbre unique, offre encore plus de valeur à l’ensemble. Même s’il accorde et partage son micro avec Reb Beach sur It’S Okay, autre petit bijou où là, la talk box s’exprime parfaitement. Kip a ce potentiel vocal pour envoyer ou caresser les mots.

Autre particularité de WINGER, savoir varier les riffs, les rythmes, passer du Heavy pur au morceau lourd et puissant à la ballade à écouter, savourer (car on n’est jamais dans le sirupeux, le dégoulinant vomitif, à chaque fois c’est nectar !)

Cet album je l’ai vraiment poncé, il m’offre autant de bonheur que ces prédécesseurs. Un pur régal, un INDISPENSABLE de cette année. Un album qui pourra figurer sur beaucoup de podiums (dont RM ici) au moment de faire les bilans en fin d’année.

Ne vous privez surtout pas, de vous le procurer de manière physique, en bon bon collectionneur ; foncez, achetez et dégustez. Chaque titre est à savourer et à décortiquer.

Saucissonage by moi-même

  • Proud Desperado; directement dans l’univers puissance et mélodie pour un Hit en puissance. Tous les ingrédients sont en place ;
  • Heaven’s Falling; cet album c’est un mille-feuille, rien ne manque, tout s’associe. Les tubes s’enchaînent et impossible de sauter une page. Le métronome descend légèrement en intensité, mais cette voix apporte la lourdeur accrocheuse et la ligne solistique prend le pas, plus de mélodie. Les variations comme en fin de titre quasi prog se délectent ;
  • Tears of Blood; voilà probablement le slow de l’année. Pas de sirupeux, une POWER BALLAD. Mais quelle identité vocale ! Et ces ambiances plantées en cours de morceau (un petit rappel pour les puristes d’un Operation Mindcrime) et THE solos. J’ADORE ce titre ! Il justifie l’investissement de l’album. Un album qui s’écoute à la dernière note.
  • Resurect Me; une belle paire de grattes pour entamer, un son de batterie comme j’affectionne, une basse qui claque. Pour les fans du Winger pur jus !
  • Voodoo Fire; basse, batterie et lourdeur. Ça hache et le refrain avec les chœurs en opposition des riffs couplet, c’est le mélange du lait et du citron. Mais là, ça match. Et que dire des envolées vocales de Kip. Peu de groupes et albums offrent une telle diversité de compositions. Et cette fin GROS kiff !
  • Broken Glass; la balade pour réconcilier les générations. Ces sonorités acoustiques, avec ce piano savamment disséminé. Mais avec une réelle puissance, pas de doute le Hard circule dans les veines, les tripes de la composition. Et une magnifique ligne vocale, et toujours cette faculté de poser des univers et variation, comme avec ce second solo si bien amené à 3’40. Quand on se prend un tel titre en pleine face, on est un peu comme devant un plat de mamie, à lécher le fond de l’assiette pour ne rien perdre.
  • It’s Okay; un titre légèrement Bon Jovien dans un autre millénaire, mais foutrement WingerIEN. Et cette dualité vocale, me fait (vraiment) penser à une autre réussite (de Stage Dolls sur Rainin’ On a Sunny Day, des voix si différentes mais apportant autant à l’ensemble). On tient là un bon mid-tempo. Et RIEN à jeter au 7ème titre.
  • Stick The Knife In And Twist, on tient enfin quelque chose de plus Heavy. Le genre de zique qu’aime balancer les Ricains pour accompagner les scènes militaires. Ça tourne au rythme des pales ou de la sulfateuse tout en gardant la puissance mélodique. WINGER Is Back, WINGER Is Great! Et ce duel solistique, enfin ! Pour les fans de sport et de programme HIIT, la musique c’est cadeau.
  • One Light To Burn; bon faut s’avouer quelque chose WINGER tient plus de l’éléphant que du guépard. C’est plus puissant, mais avec la douceur du pelage du second. Et pour le côté c#uillu on cumule les services trois pièces des deux. Cependant voilà le titre le plus linéaire de l’opus.
  • Do Or Die; tu veux du sublime ? Tu veux reconquérir ta belle-mère, la nourrice de tes gosses, ou offrir le meilleur à ta, ou ton partenaire ? Alors, si sa garde-robe c’est plus perfecto que paillette, voilà un bon début. Encore un énième titre pour rendre l’œuvre plus indispensable. Et ces chœurs sont des partitions de musique supplémentaire.
  • Time Bomb; on est un peu dans le retour de l’éléphant, bon je précise qui trottine, pas celui qui broute ou va faire « sa dernière séance, au cimetière des éléphants » (petite dédicace aux fans de Schmoll). Il est à noter la scission de sons entre la lourdeur apportée par la basse de Kip, les futs de Rod, et les solos de Reb et John.
  • It All Comes Back Around ; voilà le genre de titre qu’on pourrait s’attendre à écouter sur un album solo de Kip, mais quand ils décident de lâcher la cavalerie on comprend sa place dans ce Seven. Quelle pièce, c’est dans cette approche de composition que le Prog n’est pas loin. Encore un GROS J’ADORE ; Pourtant j’aime également quand ça envoie du bois. Et pour l’anecdote le titre le plus long de l’album, on pense bien à lécher l’assiette (bien sûr c’est une allégorie, inutile de lécher e CD). Un grand merci à Reb et John pour ces lignes musicales à douze cordes (6 + 6).

Voilà vous l’aurez compris, sauf pour les 99,9% à 1%, c’est achat direct pour celles et ceux qui seraient passés à côté, ce qui devrait représenter que 0,1% des connaisseurs de RockMeeting.

Sur ce, je vais vous souhaiter une TRÈS bonne nouvelle année. Car comme on est avant le 31/12/2023 à l’écriture de ces lignes, je vais laisser mon webmaster (unique et) préféré digérer son Dry January, avant de valider ce n’importe quoi.



John markus
MAENORA

Plus d'infos à propos de l'auteur ici

 Tracklist :
Proud Desperado ;

Heaven’s Falling ;
Tears of Blood ;
Resurect Me ;
Voodoo Fire ;
Broken Glass
It’s Okay ;
Stick The Knife In And Twist,
One Light To Burn ;
Do Or Die ;
Time Bomb ;
It All Comes Back Around

am
Line Up :
Kip Winger - chant, basse, guitare acoustique, claviers, piano (1987–1994, 2001–2003, 2006–présent)
Reb Beach - guitare solo et rythmique, choeurs, harmonica, claviers, piano (1987–1994, 2001–2003, 2006–présent)
Rod Morgenstein - batterie, percussions, choeurs, piano (1987–1994, 2001–2003, 2006–présent)
Paul Taylor - claviers, guitare rythmique et solo, choeurs, piano (1987–1992, 2001–2003, 2013–2014, 2014–2017, 2018–présent)
John Roth - guitare rythmique et solo, choeurs, basse, claviers (membre en tournée 1993–1994; 2001–2003, 2006 – présent)
Dave Hoffis (additional vocals)
Cenk Eroglu (Additional sounds)
Robby Rothschild (percussion)
Tracy Silvermann (violin and viola)
Steven Schumann (Cello)
(Children’s choir) Jojo Moore, IsaLutito, Milly Mason, Alice Dominguez, Celia Dominguez

Label : Frontiers
Sortie : 05/05/2023
Production : Kip Winger 

Discographie :
Winger (1988)
In The Heart Of The Young (1990)
Pull (1993)
The Very Best Of Winger (2001)
IV (2006)
Live (2007)
Karma (2009)
Better Days Comin (2014)
Seven (2023)



Communiqué de presse : WINGER a sorti son septième album studio, "Seven", ce 5 mai via Frontiers Music Srl. Découvrez-le et écoutez-le intégralement dans la vidéo playlist ci-dessus, ainsi que le tout nouveau clip pour Tears Of Blood.

06/04/2023 : WINGER a dévoilé un nouveau single, "It All Comes Back Around", vidéo clip ci-dessous 
10/03/2023 : WINGER a également sorti un nouveau single, "Proud Desperado", vidéo clip ci-dessous.

04/03/2023 : WINGER a choisi "Seven" comme titre de son septième album studio, prévu pour ce printemps via Frontiers Music Srl.

Ce vendredi 3 mars , WINGER a dévoilé la pochette de « Seven » via les réseaux sociaux et a inclus le message suivant : « STAY TUNED !!! #Winger #WingerSeven ».

En janvier, WINGER a tourné des vidéoclips pour trois des chansons de "Seven".

Il y a deux mois, le guitariste de WINGER, John Roth, a parlé à Sam Wall du prochain album du groupe : "Il sortira sur Frontiers en mai ou juin ; nous n'avons pas encore de date de sortie.  Il y a  12 chansons sur l'album. Une chanson est une assez grosse surprise.

"Pour moi du moins, il y a toujours une chanson sur un album de WINGER qui vous vient du champ gauche", a-t-il expliqué. "Comme sur 'Karma', nous avons fait une chanson de blues  et j'ai co-écrit une chanson intitulée 'After All This Time'. Sur 'Better Days Comin'', la chanson titre, 'Better Days Comin'', c'est un peu funky et c'est amusant et c'est différent pour WINGER ; WINGER est un groupe plutôt heavy, plus sombre, du genre métal. Il y a donc une chanson sur cet album qui est très différente pour le groupe, ce qui est cool.

"Il est méticuleusement produit et enregistré,  avec  des tonnes de couches de choeurs", a-t-il ajouté. "C'est peut-être plus lourd au niveau des paroles. Tous les disques de WINGER ont une connotation plus lourde, parce que les guitares sont accordées bas; c'est juste plus agressif. Et il y a un peu de flair progressif sur l'une des chansons.  J'espère qu'il sera bien accueilli.

Roth a également parlé plus en détail du processus d'écriture des chansons de WINGER, en disant: "Eh bien, Kip et Reb [Beach, guitare] sont les principaux auteurs-compositeurs du groupe; ils sont le noyau. Mais j'ai co-écrit une chanson sur cet album avec Kip.

"Avec WINGER, ça commence normalement [comme] l'idée musicale. Beaucoup de gens écrivent à partir de paroles et de mélodies. La plupart des chansons que j'écris, j'ai une mélodie ou une parole qui est comme le noyau ou le point de départ d'une chanson. Mais avec WINGER, c'est un riff, c'est une idée musicale.

Le prochain LP de WINGER sera la suite de "Better Days Comin'" de 2014.

WINGER s'est formé à la fin des années 1980 et a connu un succès immédiat avec sa sortie éponyme en 1988. L'album a engendré les singles à succès " Seventeen " et " Headed For A Heartbreak " et a atteint le statut de ventes de platine. "Winger" est également resté sur le palmarès Billboard 200 pendant plus de 60 semaines où il a culminé à la 21e place. Leur  album suivant, "In The Heart Of The Young", a également obtenu le statut de platine derrière les singles "Can't Get Enuff" et "Miles Away". Le changement de climat musical du milieu des années 90 a conduit le groupe à faire une pause en 1994. En 2001, WINGER s'est réuni et n'a pas regardé en arrière depuis. Kip a également remporté une nomination aux Grammy Awards 2016 pour l'album classique "C.F. Kip Winger: Conversations With Nijinsky", enregistré avec le San Francisco Ballet Orchestra.


Comments:

Commentaires   

#3 aorgod 26-01-2024 20:41
Si la chronique de Marc vous a saoulé ou vous n'avez pas envie de vous la coltiner. Mon résumé :
Les 3 allez 4 premiers titres sont du grand Winger ainsi que le dernier. Le reste du remplissage.
+1 #2 Eagles05 26-01-2024 15:44
Wahou quel album ! MR Kip a la manœuvre et je suis d’accord avec Stef : rien que le dernier morceau vaut l’achat, quelle construction et quelle interprétation ! Fantastique
Pour moi l’album de 2023 avec nos amis d’Extreme ! Six and Seven, what else ?
+1 #1 Stef B. 19-11-2023 14:48
"It All Comes Back Around" s'impose naturellement comme la pièce maîtresse de l'album.

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