
Deuxième album pour cette formation Française, au style Rock Psychédélique, née en 2017 et, originaire de Douarnenez dans le Finistère (29)
Composé d' Yves-Marie "Slyde Barnett" Cariou (Guitare/Chant), Ronnie Calva (Guitare), Melin Le Bigot (Guitare), Gaëtan "Goudzou" Convert (Basse/Chant) et de Elrik "Monroe" Morvan (Batterie), KOMODOR puise son inspiration au sein de T.REX, MC5, ou, encore, DAVID BOWIE.
C'est en 2018 que le groupe sort un premier EP (4 titres), puis, se produit au fameux Supersonic de Paris avec une prestation remarquée particulièrement incandescente qui contribuera à forger sa bonne réputation.
2021, sortie du premier album, intitulé "Nasty Habits", largement salué par la Presse, à l'image de Rock & Folk, Rolling Stone ou bien encore, Libération.
Suivront deux années passées sur les routes de France, d'Espagne et d'Allemagne, où KOMODOR enflammera les scènes de plusieurs Festivals tels que le Freak Valley Festival de Netphen en Allemagne, le Motocultor Festival de Carhaix en Bretagne, ou, encore, la Fête du Bruit à Landerneau dans le Finistère.
2025, après son association avec MOONDRAG pour un projet fusionnel (Komodrag & The Mounodor), KOMODOR revient à ses racines avec la conception de ce second album, témoignant d'une évolution musicale importante, plus libre et plus authentique.
Baptisé "Time & Space", l'album finira par sortir le 30 Janvier 2026.
Dès l'entame, sur "Hard To Deal", le ton est donné. Un riff de guitare Zeppelinien, un tempo entrainant, une voix rauque qui distille un couplet mélodique, des chœurs en contrechant, une ligne de basse bien ronde qui surgit, un gimmick vocal aérien, un refrain élaboré façon Queen, un passage qui rappelle David Bowie, un solo de guitare bien chaud finement ciselé, une bonne densité finale; bref, la plupart des ingrédients, partie prenante de l'univers musical de KOMODOR, semble bien au rendez vous sur ce très bon titre à l'efficacité imparable.
Même approche fougueuse, d'abord, sur "Ladies", avec son tempo tribal, son riff de guitare rougeoyant, son couplet apparenté Black Sabbath, son refrain fédérateur scandé en chœurs et son passage Psyché; mais, également, sur "Bliss And Joy", avec son arpège de guitare clinquant, ses accords espacés, son couplet typé MC 5, son refrain énergique bien cuivré et son solo de guitare en forme de gimmick; ou; encore, sur "Madness", avec son intro bouillonnante, son chant nerveux, son refrain jusqu'au-boutiste et sa rythmique soutenue.
En plus Heavy, on se régale sur "Burning Land", avec ses arpèges de guitare délicats de type Pink Floyd, sa voix liquoreuse et aérienne, son refrain solennel chanté en chœurs, son tempo appuyé, son solo de guitare finement ciselé et son final apaisé.
Coté Progressif, on apprécie, en premier lieu, "Soul Tricker", avec ses changements de rythmes, son intro soutenue, son couplet mélodique, son tempo tribal, ses voix en contrechant, son refrain énergique, son solo de guitare obsédant en forme de gimmick et son final Psyché; mais, aussi, "Once Upon The Time", avec son intro solennelle, son chant mélodieux, son passage qui rappelle Jethro Tull, son refrain accrocheur style David Bowie et son solo de guitare bien Fuzzy; ou, encore, "Top Of The Bock", avec ses alternances de climats, sa caisse claire entrainante, son riff de guitare qui fait penser aux Beatles, son solo de guitare en slide, son passage cuivré enjoué et son final en fanfare.
Enfin, en plus enlevé, d'abord, on savoure "Raise Your Hands", avec son intro mélodique, son chant nerveux, son refrain entêtant, ses claps, et son gimmick de guitare qui monte en intensité; mais, aussi, "Fall Guy", avec son intro élaborée façon Angel, son couplet à la MC 5, son refrain fédérateur qui fait penser à Rush et sa farandole de notes de synthé qui virevoltent dans l'espace; ou, encore, "Ravish Holy Land", avec son coté Mott The Hoople, son refrain accrocheur, ses claps, son solo de guitare tortueux trituré par des doigts torturés et son final Psyché.
Bref, vous l'aurez deviné, voilà un bon album doté de compositions solides, mélodiques, diversement colorées et subtilement arrangées, portées par un style musical très 70's à l'identité forte et au caractère bien trempé.
Défi relevé, donc, pour KOMODOR qui, avec ce deuxième opus particulièrement audacieux, prouve que sa musique n’a jamais été aussi actuelle, et, qui, fidèle à son image, a su, avec talent, préserver sa folie poétique et sa belle énergie.
Pour l'heure, le groupe entend bien reprendre le chemin des concerts afin d'aller défendre, sur scène, les compositions de ce "Time & Space" et d'en partager les meilleurs moments avec le public. Ce sera d'ailleurs le cas le 26 Mars prochain, à Paris, où le groupe effectuera sa Release Party sur la scène de La Maroquinerie, dans le 20ème arrondissement.
Alors, en attendant de pouvoir aller applaudir KOMODOR près de chez vous, découvrez vite ce "Time & Dance" qui ne saurait, en aucun cas, vous laisser indifférent. Du moderne au gout vintage!
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![]() JOHN MARKUS Plus d'infos à propos de l'auteur ici |
Tracklist :
1) Hard To Deal
2) Soul Tricker
3) Ladies
4) Once Upon A Time
5) Burning Land
6) Bliss And Joy
7) Raise Your Hands
8) Fall Guy
9) Madness
10) Ravish Holy Land
11) Top Of The Bock
Line Up :
Yves-Marie Cariou (Guitare/Chant)
Ronnie Calva (Guitare)
Melin Le Bigot (Guitare)
Gaëtan Convert (Basse/Chant)
Elrik Morvan (Batterie)
Label : Virgin Music Group
Sortie : 30/01/2026
Discographie :
Nasty Habits (2021)
Time And Space (2026)
https://www.facebook.com/KOMODORBAND
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