De vous à moi ; si un groupe s’appelait : Contine(a)nt Américain, Bouboule Bleue, Lune, Jupiter ; vous trouveriez ça con ? Et comme nom Europe ça vous va ?
Préambule terminé, Europe et Maënora, très vieille histoire ; souvent je me demande si je n’ai pas été leur premier fan sur l’hexagone, même si j’ai découvert ce groupe avec le tadada (oui, Final Countdown) au point de me procurer les précédents à Lomener 1986, les Normands débarquaient en Bretagne. Avec nos perfectos, briser les cœurs (quite à taper ailleurs) pendant que le restant des touristes et produits locaux avec leur faciès et leurs corps tout mous allaient se briser à coups de râteaux sur les récifs et thons bretonnes restantes. Second et dernier préambule terminé. J’avoue que mes potes ne partageaient pas mon enthousiasme du « Tadada », mais je marquais encore des points auprès de la gente féminine ; technique que je perfectionnais sur les feux de camps avec la gratte. Mais ceci est une autre histoire que je ne vous conterai pas ! C’est un plus mais t’a toujours un ou deux cons qui te réclame un morceau de plus quand tu voudrais jouer à autre chose …
L’Europe a traversé (traverse) sa crise et Félicie (pardon) le groupe aussi. Le point d’orgue de la déchirure étant le départ de John NORUM, même si j’ai beaucoup aimé ce que Kee MARCELLO a amené sur les albums ou il a œuvré, deux albums avant la (seconde) séparation. A ce grunge ; quelle merde ! Il a mis en hibernation un genre musical et a permis à côté de ça, devant sa pauvreté mélodique et harmonique de faire considérer … le Rap comme … un genre musical, je pouffe, je me gausse.
Out Of This World démontrait les facettes du talent de Kee, à l’écoute des solos jalonnant le O.O.T.W. regrettable de savoir que Prisoners in Paradise avait été enregistré dans une version plus Heavy qu’Epic n’a pas voulu sortir (dixit K.Marcello himself) !!! A ce stade, je vous avoue, qu’au vue du virage « guitaristique » qu’a souhaité prendre Europe j’aurai aimé les solos de Kee en bonus sur chaque titre. Pour donner une autre dimension à l’album. Deux gratteux pour le prix d’un.
Prisoners in Paradise est un virage dans la carrière d’Europe, la mise en retrait du clavier sur chaque titre, à cela Start From The Dark à fait rentrer EUROPE dans un univers plus sombre plus lourd, les intonations de Joey sont toujours là, mais même sa voix a entamé un virage que le son du groupe a décliné en point de non-retour. Sur cet opus je retrouve, l’EUROPE post 2004, que Secret Society avait enfoncé et Last Look Eden totalement redoré. Pourtant depuis plus d’évolution une continuité qui pourrait lassée et qu’il faudra encore sublimée. Sur cet album hormis l’eponym, My Woman My Friend et Doghouse pour saluer réellement des élans de lead de John, le reste c’est le fameux gros son rythmique qui devient l’identité du groupe au point de laisser en partie sur la touche le côté solistique tant attendu, par mézigue, sur un album de Hard. Attention du lead il y en a, mais j’aurai aimé que chaque titre soit développé à la manière de My Woman My Friend voire plus. Même si la présence de Joe BONAMASSA apporterait quelques éléments de réponses sur les morceaux plus en avants ? Aussi, ai-je l’impression d’entendre un guitariste fortement capable jouant avec le frein à main serré sur le manche, l’album est bon, sur certains titres mieux que ça. Mais si on retire le titre éponyme, le Firebox et ses sonorités orientales, beaucoup de titres semblent un ton en deçà. Même si Drink And A Smile avec ses sonorités différentes et son parfum BON JOVIen vient offrir quelque chose de différent, on aimerait voir le titre aller plus loin, changer de tempo ; mais … Non, la magie n’y est pas. Plusieurs fois sur l’album j’ai rapproché les jeux de Richie SAMBORA et de John NORUM, c’est peut-être là que je retrouve des similitudes avec le groupe du new jersey. Au final un album agréable, pas révolutionnaire ; à posséder pour collectionneur et boulimique. Il pourra de fort belle manière offrir son lot de titres à glisser dans un set en Live, quand la scène devient le lieu pour retracer essentiellement une œuvre.
Requiem louche vers l’intro cinématographique et reste … qu’une intro. Bring It All Home une ballade agréable mais oubliable, au regard de ce qu’a déjà offert le groupe. Mais ou Joey arrive toujours à ressortir quelque chose avec son timbre unique.
En conclusion, peu d’écoutes ne suffiront pas à vous faire rentrer pleinement dans toute sa subtilité et si vous le rangez trop longtemps, vous en ressortirez d’autres de la discographie. Au risque de l’oublier ! Un bon point de départ en vue du prochain « Best Of label » ? Ou si vous êtes comme moi plus friand du Best of maison ; car ceux de Label c’est de l’arnaque du BaiZeCouillonEnBARR et un « Best of » ce doit de rester personnel ! Pour preuve cet album pourrait être dans votre top trois ; alors que pour moi il en reste ostensiblement éloigné. Mais à la grandeur de l’Europe, un album d’Europe reste quelque chose qu’il faut avoir écouter. Mais attention on est peut-être dans une crise ?!? Et auquel cas il faut en sortir …
Dernier point, la pochette et une loupe vous permettra de passer du temps à décortiquer les détails et un clin d’œil au passé. Vous permettant de le ressortir sur la platine ; c’est aussi pour de tels pochettes qu’on regrette le format Lp 33 !!!
L’Europe a traversé (traverse) sa crise et Félicie (pardon) le groupe aussi. Le point d’orgue de la déchirure étant le départ de John NORUM, même si j’ai beaucoup aimé ce que Kee MARCELLO a amené sur les albums ou il a œuvré, deux albums avant la (seconde) séparation. A ce grunge ; quelle merde ! Il a mis en hibernation un genre musical et a permis à côté de ça, devant sa pauvreté mélodique et harmonique de faire considérer … le Rap comme … un genre musical, je pouffe, je me gausse.
Out Of This World démontrait les facettes du talent de Kee, à l’écoute des solos jalonnant le O.O.T.W. regrettable de savoir que Prisoners in Paradise avait été enregistré dans une version plus Heavy qu’Epic n’a pas voulu sortir (dixit K.Marcello himself) !!! A ce stade, je vous avoue, qu’au vue du virage « guitaristique » qu’a souhaité prendre Europe j’aurai aimé les solos de Kee en bonus sur chaque titre. Pour donner une autre dimension à l’album. Deux gratteux pour le prix d’un.
Prisoners in Paradise est un virage dans la carrière d’Europe, la mise en retrait du clavier sur chaque titre, à cela Start From The Dark à fait rentrer EUROPE dans un univers plus sombre plus lourd, les intonations de Joey sont toujours là, mais même sa voix a entamé un virage que le son du groupe a décliné en point de non-retour. Sur cet opus je retrouve, l’EUROPE post 2004, que Secret Society avait enfoncé et Last Look Eden totalement redoré. Pourtant depuis plus d’évolution une continuité qui pourrait lassée et qu’il faudra encore sublimée. Sur cet album hormis l’eponym, My Woman My Friend et Doghouse pour saluer réellement des élans de lead de John, le reste c’est le fameux gros son rythmique qui devient l’identité du groupe au point de laisser en partie sur la touche le côté solistique tant attendu, par mézigue, sur un album de Hard. Attention du lead il y en a, mais j’aurai aimé que chaque titre soit développé à la manière de My Woman My Friend voire plus. Même si la présence de Joe BONAMASSA apporterait quelques éléments de réponses sur les morceaux plus en avants ? Aussi, ai-je l’impression d’entendre un guitariste fortement capable jouant avec le frein à main serré sur le manche, l’album est bon, sur certains titres mieux que ça. Mais si on retire le titre éponyme, le Firebox et ses sonorités orientales, beaucoup de titres semblent un ton en deçà. Même si Drink And A Smile avec ses sonorités différentes et son parfum BON JOVIen vient offrir quelque chose de différent, on aimerait voir le titre aller plus loin, changer de tempo ; mais … Non, la magie n’y est pas. Plusieurs fois sur l’album j’ai rapproché les jeux de Richie SAMBORA et de John NORUM, c’est peut-être là que je retrouve des similitudes avec le groupe du new jersey. Au final un album agréable, pas révolutionnaire ; à posséder pour collectionneur et boulimique. Il pourra de fort belle manière offrir son lot de titres à glisser dans un set en Live, quand la scène devient le lieu pour retracer essentiellement une œuvre.
Requiem louche vers l’intro cinématographique et reste … qu’une intro. Bring It All Home une ballade agréable mais oubliable, au regard de ce qu’a déjà offert le groupe. Mais ou Joey arrive toujours à ressortir quelque chose avec son timbre unique.
En conclusion, peu d’écoutes ne suffiront pas à vous faire rentrer pleinement dans toute sa subtilité et si vous le rangez trop longtemps, vous en ressortirez d’autres de la discographie. Au risque de l’oublier ! Un bon point de départ en vue du prochain « Best Of label » ? Ou si vous êtes comme moi plus friand du Best of maison ; car ceux de Label c’est de l’arnaque du BaiZeCouillonEnBARR et un « Best of » ce doit de rester personnel ! Pour preuve cet album pourrait être dans votre top trois ; alors que pour moi il en reste ostensiblement éloigné. Mais à la grandeur de l’Europe, un album d’Europe reste quelque chose qu’il faut avoir écouter. Mais attention on est peut-être dans une crise ?!? Et auquel cas il faut en sortir …
Dernier point, la pochette et une loupe vous permettra de passer du temps à décortiquer les détails et un clin d’œil au passé. Vous permettant de le ressortir sur la platine ; c’est aussi pour de tels pochettes qu’on regrette le format Lp 33 !!!
Tracklist : | Line Up : | |
01. Riches To Rags 02. Not supposed To Sing The Blues 03. Firebox (video officielle ICI) 04. Bag Of Bones 05. Requiem 06. My Woman My Friend 07. Demon Head 08. Drink And A Smile 09. Doghouse 10. Mercy You Mercy Me 11. Bring It All Home 12. Beautiful Disaster |
Joey Tempest (chant) John Norum (guitare) John Leven (basse) Mic Michaeli (clavier) Ian Haugland (batterie) |
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Label : | earMUSIC |
Sortie : | 18/04/2012 |
Production : | Kevin Shirley |
Discographie : |
Europe (1983) |
Liens multimédia - videos | SITE OFFICIEL |
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