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		<title>FABIENNE SHINE Dont Tell Me How To Shake It</title>
		<description>Commentaires pour FABIENNE SHINE Dont Tell Me How To Shake It</description>
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			<title>Emmanuel Ascher a écrit :</title>
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			<description><![CDATA[Depuis toujours, le rock’n’roll est capable du meilleur comme du pire et de petits accidents miraculeux aussi…Saviez-vous par exemple que Fabienne Shine a sorti l’année dernière son meilleur album depuis le « Solid as a rock » de Shakin’ Street en 1980 ? C’est à l’issue d’une tournée française de 15 dates ( merci à Hubert Bonnard d’avoir fait renaître ce groupe mythique, ce qui en 2019 relève aussi d’un miracle ) qui a vu Shakin’ Street s’offrir les services de 3 ex- Dictators NYC ( J.P Patterson, Dean Rispler, Ross Friedman ) et 1 ex- Manowar ( Ross The Boss ) que Fabienne a annoncé que son nouvel album bénéficierait sous peu d’une distribution internationale. Vous voulez retrouver l’esprit de révolte qui ne répond à aucun plan de carrière préétabli ? Checker l’aura de musiciens français et américains qui maîtrisent leur rock’n’roll sur le bout des doigts ? Vous laisser envoûter par le flow de cette femme extra-ordinaire au parcours rock’n’roll impressionnant ? Alors ce disque est fait pour vous ! 2 sessions distinctes furent nécessaires à l’enregistrement de l’album: L’une en direct de NYC sous la direction de Freddie Katz, l’enfant illégitime que Johnny Thunders n’aurait pas pu avoir avec Stiv Bators ( il croisait lui aussi le fer avec Ross The Best sur la tournée 2019 ) et l’autre au Studio Davout avec Nono de Trust et un super guitariste nippon qui réside à Paris: Mar Todani. On navigue ici entre du Dictators pour l’énergie, Joey Ramone pour la sensibilité pop et les Runaways pour le fun & roll. Pas du tout girly, Fabienne incarne le pouvoir alpha rock mais du côté sombre de la rue… Totalement autodidacte et sans filets, elle parvient toujours à retomber sur ses pattes telle une chatte échaudée qui ne craint pas les coups de boutoir des basses et des scies électriques ! Daté voir obsolète, cette cuvée 2019 ? Et bien pas pour tous ceux qui se souviennent des New York Dolls, Heartbreakers, Iggy, d’Albert & Joe Bouchard du BÖC présents sur un titre costaud avec Ross The Boss ( I’m your girl ) ou de la menace latente du Alice Cooper Group original…Tous les titres sont dans cette lignée de rock glorieux et déviant joué pied au plancher. Trop punkisant pour vous les métalleux ? Soyez rassurés, ces ricains connaissent la musique et ne sont pas du tout disposés à se tirer une balle dans le pied en mode no future. Fabienne a été particulièrement touchante quand elle a rappelé ses anecdotes personnelles avec des fantômes du rock underground 70´s décédés aujourd’hui ( dont Johnny Thunders ). Il y a un titre fabuleux ( Curly Waves ) qu’on croyait sorti des sessions Runaways période Kim Fowley, un ovni central ( Candy Darling ) d’une beauté mélancolique sidérante qui rappelle le Opus in CM7 de Wendy O’ et 2 sélections co-écrites avec Eric Lewy bien avant qu’il ne lance avec succès son projet Era. Et dire que c’est Jimmy Page lui-même qui ordonna un jour à la belle de monter un groupe et Marc Zermati qui lui donna son nom à Mont de Marsan en 1976: Shakin’Street…Parce que MC5 évidemment ! Nowhere girl, j’aime marcher dans les courants d’air, et pourquoi pas ? Quand elle dit Every man is a star, je le prends dorénavant pour moi ! Finalement le seul reproche qu’on pourrait faire est l’artwork de la pochette qui bien qu’il rappelle le 1er Shakin’ Street ne rend pas assez justice au contenu vraiment musclé du disque ( no offence Pierre Terrasson ). En tout cas, ce retour en flamme de notre tigresse préférée fait un bien fou dans une société française qui n’en finit plus d’être malade. Very well done, see you soon Fabienne ! Pour commander, C'EST ICI : https://www.disquaireday.fr/produit/fabienne-shine-dont-tell-me-how-to-shake-it/]]></description>
			<dc:creator>Emmanuel Ascher</dc:creator>
			<pubDate>Tue, 26 Mar 2019 21:39:39 +0100</pubDate>
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