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Vendredi : avec bonheur l'affiche qui réunissait Terry Brock et Jimi Jamison sentait vraiment bon, flanqué de Serpentine et de Houston, le petit dernier encensé par certains membres de ce site.

S'agissant de Serpentine qui officiait sans Tony Mills mais avec un autre chanteur qui m'a autant donné la migraine que l'ex Shy tellement il braillait, je vais passer rapidement vu la pauvreté du show. Compositions bateaux mais énergie compensatrice, c'est déjà ça.
Houston : j'avais été assez circonspect à l'écoute de l'album. certes cela sentait bon les années 80 mais je trouvais les compositions assez classiques desservies par un son daté et un clavier très rendu "bontempi".
En live, j'ai trouvé leur prestation plutôt sympa, les compos étant dynamisées par l'effet live et surtout permettant de remettre le clavier en support et non en avant comme sur l'album...mention particulière à Truth Slips, I'm alive, Misery et 1000 songs. Le point noir c'est que le chanteur est deficient assez régulièrement voire chante faux et veut en faire trop autant sur le jeu de scène que sur les envolées vocales... l'inexpérience ne semble pas être la moindre des raisons de ces faux pas... a revoir avec le nouvel album promis pour Novembre d'après le management du groupe.

Terry Brock : aie, aie, aie, aie... quelle déception!  Fan de Strangeways, du bonhomme, du dernier album avec Slamer, je ne pouvais que me réjouir de voir Terry en live...
Mais voilà pour jouer des titres de Slamer, il faut Slamer et pas les musiciens de valentine que j'avais déjà trouvé en deça de ce qu'il produisait sur le premier album pharaonique sorti à la fin des années 80.
Le show s'est avéré ennuyeux, voire barbant, avec un Terry Brock donnant l'impression de se faire plaisir à lui même. Ces musiciens n'ont pas réussi à tirer leur épingle du jeu sur des titres tels que Diamond Blue, Broken (pourtant une tuerie ce titre) ou encore It's you.
Plus irritant encore, cette drole d'impression que Brock se prend pour Jon Bon Jovi période cowboy et qu'il joue en boucle "wanted dead or alive" chapeau vissé sur la tête... je suis dur je sais mais franchement ce set faisait vraiment remplissage sans doute du au fait que les gars de valentine venaient jouer avec Steve Augeri et brock avec Strangeways le lendemain...
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Jimi Jamison : fort d'un show monstrueux l'année dernière au même endroit (immortalisé par un DVD en vente au festival que je vous conseille de vous procurer illico), l'ex chanteur de Cobra, Survivor, de lui-même et très récemment de lui même (avec Kimball en backing voices  ) nous revenait pour réparer une injustice : ce produire en tête d'affiche...
Résultat: on prend les mêmes (Tommy Denander à la guitare et les membres de H.E.A.T) et on fait mieux encore!! Jimi a encore été epoustouflant avec un set de plus d'1h15 ou il a non seulement passé en revue les hits incontournables du survivant mais en plus en y ajoutant quelques perles comme cette reprise de Cobra dans un style plus hard que son créneau actuel ainsi que le titre le plus emballant (et signé Peterik) de son dernier opus "Chasing Euphoria". Les musiciens sont au diapason, les hits s'enchainent et finalement alors que la soirée avait été assez ennuyeuse jusque là, on a eu droit à un dessert de roi... le public présent ne s'y est pas trompé et a été encore plus enthousiasmé que l'année dernière. Juste 2 petits bemols, le chant était un chouia mon royal que l'année dernière (sauf qu'il avait touché la perfection alors) et que quelqu'un lui dise que "I'm always here" est sans doute le pire titre de toute sa carrière et que mis à part s'il fait venir des nanas de malibu beach sur scène dans la même tenue on lui pardonnera de ne pas nous la jouer à chaque fois 
Voilà pour le vendredi...
Et alors donc et Samedi?
Ce Samedi était prévu un programme plus qu'alléchant au moins au milieu de la journée avec Talon, Vega, Silent Rage, Jeff Paris, W.E.T, Strangeways et Steve Augeri.


 

Je ne vous parlerai pas de Talon que je n'ai pas vu mais que je n'avais de toute façon pas cherché à voir.
Je vous parlerai vraiment peu de Vega. Déjà un peu parce que leur premier album en date ne m'avait pas plus ému que ça et aussi parce que leur prestation ne m'a pas fait vraiment changé d'avis. Néanmoins, de l'énergie ça il en avait à revendre et le chanteur semblait dans une forme olympique mais à foce de woooo, waaaa et ouawoa, j'ai abdiqué pour aller rependre une bière. Par contre, il semblerait que beaucoup de personnes dans la salle est bien apprécié le show donc probablement que c'est pas mon truc.
Pour moi, la journée commençait avec Silent rage que j'avais découvert vraiment très tardivement. Et finalement, le show s'est avéré aussi inegal que la carrière de ce groupe, capable de faire des titres hard fm de haute tenue et un hard us plus que passable. C'est à ça que nous avons eu droit fort logiquement : beaucoup d'énergie, une vrai envie de se donner ça c'est certain, un mega poseur en la personne de EJ Curse, un Jesse Damon ayant gardé une voix plus qu'acceptable. Je garderai en tête comme moments forts les Make it or break it, rich young and pretty du premier et surtout les 2 bombes du second Don't touch me there et l'incontournable Rebel with a cause qui clotura le set. Et puis une partie plus moyenne à la hauteur des compositions des 2 derniers albums en date. Bilan moyen plus quand même
Jeff Paris n'avait pas joué depuis des lustres selon ses dires. Il donna même l'impression de découvrir les musiciens qui jouaient avec lui pour l'occasion. Sauf que voilà les musiciens n'étaient tout simplement que les mêmes qui avaient joué avec Jimi Jamison!!   et là ce fut un show vraiment excellent ou le grand Jeff nous a permis de revenir au temps de ces plus grands moments d'écritures : Lucky this time, cryin, Charmed life, I cant' let go, mystery girl, after the tears are gone, que des tubes!! et servis en plus par des musiciens de haut vol! un régal!

 


Le grand brun n'a pas manqué aussi de faire un petit medley de quelques personnes qui nous ont quitté cette année : Dio, Phil Kennemore (Y&T), Jani Lane (avec une version acoustique de I saw red bien sympa)
C'est quand tu veux Jeff avec des prestations de ce style (même s'il lui arrive d'oublier les paroles parfois obligeant Denander à reprendre le morceau du début )
Une mention vraiment spéciale à Tommy "je-sais-tout-jouer-de-tout-le-monde-même-sans-répéter-beaucoup" Denander et à la troupe de H.E.A.T qui m'avait déjà bien plus avec leur groupe originel et qui vont se faire une réputation gargantuesque à jouer avec les plus grands. Merci à eux surtout d'apporter un peu de jeunesse dans ce monde de retraités  
La suite après avec W.E.T que vous attendez tous..
W.E.T.... dis comme ça, ça sonne comme un echo au fond d'une caverne vu que j'avais été de ceux qui n'avait pas suivi l'engouement général après la sortie de l'album.
Pourtant, tous les gars de ce projet, je les adore... fan de JSS depuis des lustres, je ne rate rien de ce qu'il fait, supporter inconditionnel d'Eclipse, le dernier en date m'a vraiment mis une claque et toutes les prestations d'Erik Martensson (y compris le remplacement du chanteur de H.E.A.T lors d'un show au firefest y'a 2 ans déjà) m'ont fait frissonner... Enfin que dire de Robert Sall clavieriste du meilleur groupe AOR du moment (dit-il en insistant lourdement)... Bref, que du lourd... Alors évidemment quand j'ai appris que W.E.T remplacerai au pied levé WARRANT (Dieu existe!!), je me suis dit que c'était le moment de vérité...
Ah ils étaient attendu au firefest!! et franchement, je vous enlève tout le suspense, ils ont été à la hauteur de l'évènement! Brothers in Arms, one love, Invincible sont encore meilleurs sur scène, même les titres que je trouve moins bons sur l'album ont donné leur pleine mesure (My everything, one day at the time, comes down like rain). Mais comment pouvait-il en être autrement tellement les musiciens ont été présents, tellement leur envie et leur joie de jouer ici se voyait, tellement JSS est un showman épatant... bref que des superlatifs...
Les bémols? un son complétement déréglé sur les 4 et 5ème titre (on entendait que la basse de Martensonn) et un If i Fall assez dispensable tellement y'a mieux sur cet album.
Le rendez-vous m'avait déjà comblé mais W.E.T  a exaucé quelques-uns des voeux que j'aurai eu si vraiment j'avais voulu y penser : à la demi-heure de concert, Jeff a laissé la place à Erick, Magnus et Robban qui nous ont interprété un "How to mend a broken heart" de feu (titre qui reste pour moi le meilleur du dernier album des suedois...)
Et un peu plus tard, le fan que je suis a eu le frisson quand Robert Sall est passé à la guitare et aidé par nos petits gars suedois nous ont régalé d'un The Great Fall du dernier Work of Art!! le bonheur fut total et je crois sincèrement qu'en entendant cette version live, je suis quasi persuadé que ce groupe pourrait faire l'unanimité qu'il n'a pas fait avec ce second album tellement ce titre donne sa pleine mesure sur scène...
Enfin, après cette auto-promo de cisconstance, le moment le plus émotionnel de la journée restera cette session acoustique ou jeff, erik et robert nous ont interprété différent titres des musiciens décédés récemment (à l'instar de Jeff Paris) et notamment Gary Moore (still loving you), Jani Lane (Heaven - on ne pouvait pas faire plus logique), Dio (hmmm j'ai plus le titre en mémoire), et bien entendu un hommage assez vibrant à Marcel Jacob, avec la reprise du mega hit de Talisman "Mysterious" dont la seconde partie en version électrique...
En un seul mot : Fantastique!
C'était du coup bien compliqué pour Strangeways de passer derrière W.E.T. d'autant plus que le groupe devait jouer l'intégralité du non moins fabuleux "walk in the fire". C'est devant une assistance moindre sans doute repue après le show précédent et se réservant pour Steve Augeri que la bande de Glasgow et du nouveau cowboy moderne se sont présentés à nous.
Première mauvaise nouvelle, Terry avait du prendre froid la veille (comme votre serviteur d'ailleurs) car il avait bien du mal à assurer comme il le fait habituellement ce qui a grandement nuit à la qualité du show... et c'est bien dommage parce que ses compères eux étaient au rendez-vous. Alors certes je comprend que la majorité du public ait trouvé ce show moins interessant compte tenu du caractère hyper léché de cet aor 5 étoiles et cela s'en est ressenti sur les réactions assez timides. Maintenant, ce fut un vrai bonheur que d'entendre toutes ces chansons live pour la première fois et je n'ai pas boudé mon plaisir à écouter un Jim Drummond derrière les futs impeccable de justesse, un Ian Steward et un David Steward n'ayant rien perdu de leur verve d'antan... Il faudrait juste maintenant espérer qu'ils nous sorte un album bien meilleur que la bouillie précédente et cela sera parfait.
Quant à Steve Augeri, je crois que le bonhomme a été victime de mon aversion complète : je crois que mes expériences passées m'ont carrément donner envie de quitter la salle tellement je ne voulais pas être chlorophormé - c'est un délit de sale gueule caractérisé - par ce show à venir. Sa dernière prestation il y a 2 ans m'avait carrément endormi et la prestation des gars de Valentine auparavant et il y a 2 ans également ont eu raison de moi... je les ai laissés massacré d'autres oreilles : mal m'en a pris? peut être que ceux qui sont restés pourront le relater à ma place donc 

Enfin, l'affiche du lendemain m'avait paru, excepté Alien et Unruly Child , dispensable (d'autant que j'avais vu Newman et Mitch Malloy il y a 2 ans au même endroit et que Kane Roberts et Coney Hatch ne faisait pas partie de mes incontournables), j'ai préféré rentrer pour laisser ceux qui s'y sont rendus, nous en faire le commentaire 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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FIREFEST - Nottingham - 21 au 23 /10/ 2011 - 5.0 out of 5 based on 1 vote