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Préambule (attention il est long, alors pour celles et ceux qui le souhaitent on se retrouve à la fin de ce délire écrit ; pour vous je vais annoter  « Fin préambule » et chronique).
Les lectrices, lecteurs, ascètes de rock mélodique de ce site sont-ils des gens comme les autres ?
La réponse est, bien sûr, non ! Un « non » ferme et appuyé.
Par la recherche de plaisirs, nous sommes tous  à des degrés diverses des hédonistes. J’espère, en sus, pour vous des épicuriens (les plaisirs variés sont le jardin fleurie de la vie [Maënora – 2012] extrait de sa belle autobiographie Dvd, en douze tomes de sa voix (donc, on en fera pas un fromage : « JeuNœuMePranPaHôSsérieuPoinBar »).
Les amatrices – amateurs de musique sont aussi des personnes de morale. Car la recherche de plaisirs, ne peut s’accompagner de haine (je ne m’attaquerai pas aux épiphénomènes et courants musicaux répugnants) ; l’adage l’atteste : « La musique adoucit les mœurs ». Fort de ce constat … En mon nom et celui du site. Bienvenue au centre du croisement du rock, chez Rock Meeting « LE » point de rencontre des avis divers et variés parfois (Lol !).
Tous les chroniqueurs que nous sommes, n’ont pas d’autres buts que de vous amener sur nos terrains de plaisirs (parfois … vous faire économiser un investissement dispensable). Partager un coup de cœur, analysé avec nos divers bagages et vécus. Vous venez chercher votre dose. Un nouveau produit toujours plus fort. A votre service ! (Musique pas cocaïne).
Un plaisir de vous amener à la rencontre de cette recherche sur ce terrain d’émotions pour que dès … la « pénétration » dans vos ouïes (désolé si ce plaisir passe par un trou) fasse sécréter ………………….. La dopamine. Cette molécule du plaisir.
Cette récompense de bonheur, ce rehaussement de sensations, ne peut avoir lieu que sur vous : fidèl(e)s lectrices et lecteurs. Loin de moi l’idée de faire prendre un panard à qui que ce soit. Arrêtez de m’envoyer vos photos, surtout les mecs ! D’ailleurs cela fait longtemps que je ne me pose plus la question ; même pleine la poupée gonflable n’a pas de plaisir. Ou, à la limite, … celui d’être vidée et nettoyée à la fin … J’ai écrit à la limite. Pour les branleurs de tous genres, le plaisir est à portée de main, mais pas dans la main … Celles et ceux qui ont répondus les doigts … Vous sortez !
Voilà bien ma personne, irrécupérable, faire d’un sujet sérieux une glissade irrémédiable. Mais autour d’un thème qui me tient, un pilier de ma vie : La musique. Car je suis moi-même gros consommateur [S.v.p. Mr l’état : la T.V.A. à 1 % sur un marché en chute (les Cds) et plus élevé sur le téléchargement  serait louable. Là où il y a emploi, on minimise, là où il y a dérive et escroquerie on surcharge (modérément)].
Ce n’est pas un  hasard, le plaisir le plus comparé avec la musique est la cocaïne … Ceci explique cela ? Vaste débat, mais il y a des réponses et/ou des éléments de réponses dans la lecture et l’écoute. (Cela me fait penser, au passage, qu’une autobiographie vient de sortir sur le thème – Lire : Poudre aux yeux de Renaud Hantson, avec préface et postface de Laurent Karila.)
Le monde de la musique, des personnes avec les oreilles ouvertes et parfois le nez plein ? Attention il y a un lien et après, la bouche (autre lien) pourrait parfois aussi dire des conneries. Mais là aussi j’ai un semblant de réponse, sous anesthésie la sensation est plus forte pour qui... le patient ou le chirurgien ? Alors se doper pour qu’un plaisir soit « soit disant » multiplié mais qu’il revienne, en fin de compte, à une tierce personne, un prolongement de son être ; non merci ! Car la personne droguée n’est pas soi, mais un clone avec une mémoire approximative. Mais réponse trop simple.
Le viagra … Oui ; la cocaïne … Non ! Une oreille dure n’empêche pas d’entendre, à ce que je sache ?! Mais je ne juge pas, car beaucoup de victimes de ce fléau sont porteuses et créatrices d’œuvres majeures créées. Le plaisir ne doit pas être destructeur, car les dommages collatéraux sont pour le cercle proche, ces êtres qui vous aiment … Dans cet état de fait, plus que vous ne vous aimez ! Et dans la musique il y a un autre cercle, inconnu pour l’artiste : Les fans les vrais, ceux qui aiment sans rien attendre ou presque (redevable musicalement), et ne souhaite que bonheur à ceux qui nous apportent tant de plaisir.
 
« Fin préambule » et chronique :
PORCUPINE TREE – In Absentia
 
Et si le meilleur groupe du monde était PORCUPINE TREE ?
Si In Absentia, le meilleur ou dans le top deux des meilleurs albums de tous les temps (comme chacun de leur nombreux albums) ?
Si je ne vous en parlais pas, et si vous ne le possédiez pas ? Si ma tata Huguette avait des sacoches poilus et si on pétait en toussant (en période de gastro’) ?
Et si … et si … certains pouvaient comprendre que la dérision de mes  chroniques, n’est là que pour faire pare-feux, un filtre pour : tu n’aimes pas mon style, je n’aime pas ta gueule et ravi de ne pas te connaître ! Mais pas toi lectrice, lecteur assidu, toi qui sais que dérision et pertinence parfois  se côtoient, tu t’accroches et tu lis (mais dis-moi : comment tu fais ?).
Définir et réduire PORCUPINE TREE, comme groupe prog’ est à la connerie ce que la politique est à l’intelligence, la masturbation à la natalité, ma voisine au culte du sexe, un avocat de société à l’honnêteté … un monde de faux semblants. Avec cet album on rentre dans le domaine de l’exploration musicale, porté par un génie depuis la création de ce groupe, Steven WILSON.
La richesse des sons, des mélodies, des compositions, l’interprétation définit ce groupe dans deux vrais courants, rock et musique. Rock, car mélodies somptueuses et musique. Ici son terme « musicalité » prend tout son sens. Un art à combiner des sons en donnant une réelle finalité à l’œuvre dans son ensemble, une création portée par une pure mélodicité (ne cherche pas ! Ce n’est pas du petit Larousse, mais du grand Maënora), mais … un plaisir qui respecte aussi des règles, qui a dit "dans les règles il n’y a pas de plaisirs", ne répondez pas de manière sanguine, à chaud ! On n’atteint pas un tel niveau sans deux composantes : du  travail et du génie.
 Marrant, quand j’écris cette définition (du  travail et du génie), j’ai l’impression de lire la petite annonce que Mme Maënora, mettrait en ligne pour me vendre ? Bizarre ? Ou Dérision ? (voir 1er paragraphe).
Septième album du groupe, il arrive après 11 ans de bons et loyaux services studios. Livrant un album plus lourd guitaristiquement, alignant ici, à mon goût son line-up parfait. Dans PORCUPINE TREE, il y a par moment des onces de grattes, sauces Metallica, Dream Theater, mais sans le côté parfois trop lourd du premier et l’aspect avant tout trop démonstratif du  second, auxquels on adjoindrait … de la douceur, une onctuosité. Un univers édulcoré musical parfois proche de Pink Floyd, grande période (l’apothéose) « The  Wall », désolé de le citer souvent mais c’est UNE référence pour bibi. Cependant, si mes références ne te donnent pas l’envie d’écouter, je peux comprendre ! Mais, lectrice, lecteur, si tu ne veux pas quitter cette terre en ayant touché, frôlé, perçu le paroxysme musical ; accorde-toi du temps … Une écoute ! Attention un extrait mp3 avec un son merdique d’ordinateur, équivaudrait à caresser la tête d’un poireau et prétendre tout connaître de la toison féminine, ou effleurer une limace séché et prétendre tout savoir de la panne masculine ; dérision ! Donc on cherche à connaître, mais … avec « THE » son !
Ajoutons à Porcupine Tree LE batteur, un mec qui possède une musicalité impressionnante ; que ce soit de ses fûts et tout ce qui passe à sa portée qui peut être cogné, effleuré, caressé, ce type te fait parvenir une mélodie de sons et de rythmes. Dans cet univers de batteur à très forte dimension musicale, sorti de mon cerveau : deux noms me viennent à l’esprit ; Chris GAYLOR d’All American Rejects et surtout MONSIEUR « Gavin HARRISON », même si ce domaine est très riche. Un jeu, pour mon ressenti, qui prend toute possession des ambiances, capable de vous éloigner de somptueux solo de guitare, tellement il y a richesse dans son groove. Si PORCUPINE TREE, sonne parfois pop, tantôt psychédélique, hard ou progressif ou … complètement barré. Il en a aussi sa grande part. Steven WILSON donne tout son génie à  ce groupe et il y en possède énormément. Une empreinte qu’il porte partout, par ses lignes vocales, son timbre si léger et envoutant, les chœurs créés, son jeu de grattes, son association au clavier.
Je rajouterai qu’on le retrouve à la production ; ça va étonner qui, si je dis que c’est lui qui fait le café et change les rouleaux de PQ ? Pas moi, en tout cas ! Colin Edwin, vient avec sa basse compléter en partie le tableau qui n’aurait pas toute sa dimension, dans un tel univers musical sans la patte de Richard Barbieri en maître du clavier. On pourrait croire avoir affaire à 30 types qui se démènent dans une véritable osmose, mais que nenni. Une dream team !
Ce groupe fait figure de plus grand groupe de la scène musicale depuis des lustres ; ils ne sont que quatre, alors ne cherchons pas de manchots.
Débattons un peu. Beaucoup pense qu’il y a une forme de culture musicale qui consiste à attraper des Cds et savoir les ranger dans des box estampillés : hard, variété, pop, punk, progressif, … (J’en omets volontairement certains). Pour ce que j’en dis, il faudrait être très con pour vouloir ranger ce « In Absentia » dans un seul tiroir. Mais il n’en reste pas moins que dans notre jolie hexagone, certains auront constaté le côté trop hard de cet album et nous en aura privé à grande échelle. Qui saurait me dire pourquoi nos chaînes de télévision du grand bouquet national, nous privent de tels noms ? La culture musicale française préfère nous inonder d’interprètes type « Kleenex » sales et jetables, ou de chanteurs morts depuis 25 ans au moins en ayant chanté tissus de  conneries, qui nous font passer pour un gros peuple de demeurés. Rien d’étonnant quand on sait que la culture c’est aussi des souches pourris ;  ce n’est pas moi qui le dis, c’est la science … Cette même science qui précise que cette fameuse souche est, hélas, difficile à éliminer … Alors on dira dommage ! Car la science constate et révèle qu’il est très fréquent que les larves élisent domicile dans ce fumier immonde !!! Et là je ne sais plus de quoi on parle de cette culture « Kleenex » ou de la scientifique ??? Même combat et fin du débat, je vous laisse mettre des visages et des noms sur ces larves !
Heureusement, il existe des espèces saines, moins polluées et mon PORCUPINE TREE, en fait partie.
Chaque titre apporte sa surdose d’émotions et d’atmosphère, je pourrai vous mettre 200 lignes par titres, mais je vous ferai constater que si seulement vous posez l’album dans votre installation HiFi de qualité, le temps va s’arrêter, vous arriverez au morceau « The sound Of Muzak » qui est le 4ème ; incapable de vous dire lequel est le mieux et déjà quatre titres ??? L’aventure musicale ira encore crescendo et quand vous percevrez les premières tonalités de « Prodigal », vous serez là à vous demander :
-       « Avais-je déjà entendu plus inspiré, plus barré ; avec si peu de musiciens et une atmosphère aussi pleine ?
-       Avais-je déjà entendu une telle douceur dans la voix et les chœurs ? 
-       (Et là dans votre tête) Maënora, je fais partie de ceux qui découvrent tardivement cette énième merveille du monde, puis-je t’envoyer un gros chèque en remerciement ? ».
Alors, je vous réponds : « Non, Non et Oui (Paypal accepté) ».
Des questions que vous vous reposerez sur Heartatack In A Lay By » et tas d’autres titres.
Et je redis « Oui » pour la question « trois ».
Il y a un monde visuel à chacune des mélodies que vous pourrez définir selon votre personne, votre humeur du moment. Mais si vous découvrez cet album, je vous garantis une chose ; il y aura un avant et un après.
« The creator Has A Mastertape », l’intro où la basse vient claquer sa mélodie accompagnée du pulseur fou. Effet de voix dans le chant, afin  de poursuivre à apposer et imposer des atmosphères à l’univers Porcupine Tree (basse qu’on retrouvera en intro de « Strip The Soul »). Je reconnais que ce groupe n’est pas pour toutes les oreilles, sur TOUS les morceaux ; mais à contrario … Toute personne qui prétend aimer la musique, doit être capable de trouver du plaisir sur une composition de ce « In Absentia». Pas de quoi vendre un album à chaque habitant de la planète. Mais la preuve formelle que bon goût et Maënora ne font qu’un ! Critère obligatoire chez Rock Meeting. Le final du disque UN avec « Collapse The Light Into Earth » piano - voix montre toute la sensibilité dont peut être empreint Steven Wilson, avant même que les violons assistent les chœurs et viennent parachever votre voyage vers les prochains albums, fait qui sera rendu indispensable après avoir passé plus de 68 mn en compagnie de ces notes et silences.
Spécificité de ce groupe, adjoindre des bonis en cadeau. Mon édition « européenne » est accompagnée par un maxi Cd trois titres de plus de 16 minutes, qui pourra affirmer et confirmer que l’inspiration fait partie du culte et bagage du groupe de Mister, Sir Steven WILSON, qui une fois encore se taille là une part de lion dans la création (à peine 98 %). Les guitares peuvent être avec effets ou comme sur l’ouverture  de « Drown With Me » purement acoustiques et les chœurs, qui ne vous auront pas échappés, sont dans la pure tradition British, école Beatles dans l’inspiration (Beatles, Def Leppard, Porcupine Tree ; pour ne citer qu’eux, l’Angleterre règne encore dans beaucoup de domaines). On peut parfois leur en vouloir de nous battre sur un crunch, quand le ballon est ovale ; mais dans le domaine de la portée, notes, bémols, dièses, etc. & Dans cet univers j’ai tendance à penser que c’est la totale branlée. Mais je m’en remettrai. Ils ont inventé le rugby, on l’a amélioré, faisons de même avec la musique et on sera les maîtres du monde. Ce n’est pas pour demain et si possible pas sur le Titanic !
Epilogue. Je pense que ce roman (à cause de la longueur) chronique (pour sa légèreté) pourra être corroboré sur n’importe quel site de rock de qualité, Porcupine Tree est une référence, et cet album …une référence de la référence. Libre à vous de ne pas le posséder, mais ne dites pas que je ne vous avais pas prévenu !




Tracklist : Line Up :  
Disc 1
Blackest Eyes (4:23)
Trains (5:56)
Lips of Ashes (4:39)
The Sound of Muzak (4:59)
Gravity Eyelids (7:56)
Wedding Nails (6:33)
Prodigal (5:32)
.3 (5:25)
The Creator has a Mastertape (5:21)
Heartattack in a Layby (4:15)
Strip the Soul (7:21)
Collapse the Light Into Earth (5:52)
Disc 2
Drown With Me (5:21)
Chloroform (7:14)
Strip the Soul (Video Edit) (3:35)
Steven WILSON (chant, guitare, basse, clavier)
Richard BARBIERI (claviers, piano)
Colin EDWIN (basse)
Gavin Harrison (batterie, percussions)
am

 

Label : In Absentia - - Lava/Atlantic Records
Sortie : 2002
Production : Steven WILSON


Discographie :

     - On the Sunday of Life (1991)
     - Up the Downstair (1993)
     - The Sky Moves Sideways (1995)
     - Signify (1996)
     - Stupid Dream (1999)
     - Lightbulb Sun (2000)
     - In Absentia (2002)
     - Deadwing (2005)
     - Fear of a Blank Planet (2007)
     - Nil Recurring (mini album)  (2008)
     - The Incident (2009)


Liens multimédia - videos SITE OFFICIEL M

 

 

 

 

 

 

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Comments:

Commentaires   

0 #1 Maënora 21-03-2012 17:31
Je reulis é je conssetate des phôtes dautografe ; paredon ... Dézolé :-( Petite annonce : Chroniqueur décalé ; recrute secrétaire !

Christine à Maënora : Et la secrétaire, tu la paies comment ?....avec PayPal aussi ?! Lol !   

Réponse pour Christine : "avec des sourires, ça le fait ?"
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