RockMeeting - Le carrefour des rocks mélodiques

Auteur Sujet: Comment définissez-vous un chroniqueur ?  (Lu 24819 fois)

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Hors ligne Agreuh

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Re : Re : Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #60 le: Jeu 13 Août 09 14:06:42 »
Beaucoup d'ailleurs ne le cachent pas et s'expriment ainsi; "plus de promos, plus de chroniques".
Moi qui chronique pour Hard Rock 80, je pense qu'il faut quand même que les groupes/labels/distributeurs jouent le jeu. Je crois qu'il est normal que ces derniers se fendent d'un promo (Cd ou Dl) mis à dispo du webzine ou magasine ou radio. On ne va quand même pas à nous tous acheter tout ce qui sort pour faire des chroniques qui servent quand même les acteurs déja cités.
Je me rappelle d'un échange musclé avec le manager d'un groupe français de notoriété, qui estimait que HR80 devait être fier d'avoir à chroniquer l'album de ces poulains, et que devoir acheter l'album pour cela n'était rien comparé à la qualité exceptionnelle de celui-ci.

Nous avons aussi des chroniques coup de coeurs, et certaines que nous faisons à partir des albus achetés (Bon Jovi, Def Leppard, G'n'R...) par contre d'autres sont passés à la trappe. Car pas reçu l'album et pas envie d'acheter et/ou chroniquer par un membre du team. (Maiden - Judas).

Par contre chroniquer que des cd de groupes que l'on apprécie forcément je ne suis pas pour. Dans la liste des chroniques à produire, nous sommes libres de choix. Perso j'essaie de trouver le MySpace des groupes que je connais pas pour me faire une idée. Ensuite je prends ou pas.
je fais également des chros pour dépanner, car personne ne se positionne.

Et comme ça j'ai souvent découvers quelques pépites.....et des sombres daubes aussi.
Mais daube pour moi peut très bien être bon album pour d'autres.
Si j'émets un avis assez négatif, je ne casse jamais gratuitement. Même Elevener  :laugh: :laugh: :laugh:
Les tôles ondulées.... les vaches aussi !!!

Axldobby

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Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #61 le: Jeu 13 Août 09 14:26:45 »
Après coup et débat sur ELEVENER, j'en avais bien rigolé :laugh: Tu passais d'un 95/100 avec WOA à 50/100 pour ELEVENER :laugh: A ta place, j'aurais mis l'inverse :lol:

Hors ligne METALPSYCHOKILLER

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Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #62 le: Jeu 13 Août 09 17:30:21 »
@Agreuh

Et que penses tu d'un groupe (français) qui se fend d'un mail assassin après la chro d'un jeune reviewer qui pourtant n'avait pas descendu l'album (7/10)-leur premier-.... Puis d'un second mail insultant au boss du zine en question...Ensuite de pubs dénigrantes de ce zine sur divers forums metal....Et enfin effectue une démarche auprès de son label pour boycotter (niveau promo) le zine concerné???

Ce que fera d'ailleurs le label en question (j'étais le contact de celui ci à l'époque).

La ce n'était pas le chroniqueur qui cassait gratuitement!!! :laugh:
"We do it right, a mission every night; it's a bomber!!!"

Hors ligne MetalDen

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Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #63 le: Mer 07 Août 13 16:06:09 »
L'exemple d'un mauvais chroniqueur !  :laugh: :laugh: Merci à Poumo-Thorax pour le scan de ce collector, dont j'avais un bon souvenir ! Une chronique de Philippe Manœuvre himself, un grand visionnaire pris en flag !  :laugh:


« Modifié: Dim 28 Sep 14 19:11:39 par MetalDen »

Hors ligne Stacey

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Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #64 le: Mer 07 Août 13 23:30:26 »
pour ses disques non-vendus, y'an le topik adapté
chez "rockmeeting"  :fleche:

http://rockmeeting.com/forum2015/index.php?board=5.0

alors chroniqueur, si tu nous lis,il ne faut pas hesiter  ;)
« Modifié: Ven 05 Juil 19 22:45:00 par MetalDen »

Hors ligne MetalDen

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Re : Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #65 le: Jeu 08 Août 13 00:05:57 »

alors chroniqueur, si tu nous lis,il ne faut pas hesiter  ;)
Je crois bien que le chroniqueur en question, Philippe Manoeuvre, ne vienne pas lire les petites annonces RockMeeting !  :laugh:
Si non il en tirerait un bon prix, le highway to hell en 33t refourgué par Manoeuvre, avec la chro en sus, les enchères vont monter !  :lol:

Hors ligne Chisel

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Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #66 le: Jeu 08 Août 13 00:10:02 »

Pour moi c'est un mec qui va au Carlton et qui se tape des .... aaah mais non, c'est "chroniqueur", oups, j'ai lu trop vite, j'ai cru que c'était "comment définissez-vous un gros niqueur" :redface: :redface: :laugh: :laugh:

Ok, je sors ...  :redface: :laugh:

Hors ligne Chisel

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Re : Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #67 le: Jeu 08 Août 13 00:24:10 »
L'exemple d'un mauvais chroniqueur !  :laugh: :laugh: Merci à Poumo-Thorax pour le scan de ce collector, dont j'avais un bon souvenir ! Une chronique de Philippe Manœuvre himself, un grand visionnaire pris en flag !  :laugh:




Le genre à faire l'éloge du groupe quelques années après lorsqu'il est en pleine gloire.

"Aujourd’hui les critiques disent que Freddie Mercury était merveilleux, qu’il n’avait pas de rival au firmament des performers. Mais soyons sérieux, ils ne disaient rien de tout cela à l’époque. (Brian May, Queen, 1993)"

Sinon juste pour le fun :
Lors d'une interview, un journaliste a demandé à Angus en quel animal ce dernier souhaitait être réincarné. Angus lui a répondu « Une abeille ! » Ce à quoi, le journaliste a ajouté « Mais pourquoi une abeille ? ». Angus, agacé, lui a rétorqué « Pour pouvoir te piquer le cul ! » (Angus Young, AC/DC, 1985)

Hors ligne Eric Berger

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Re : Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #68 le: Jeu 08 Août 13 09:45:15 »
L'exemple d'un mauvais chroniqueur !  :laugh: :laugh: Merci à Poumo-Thorax pour le scan de ce collector, dont j'avais un bon souvenir ! Une chronique de Philippe Manœuvre himself, un grand visionnaire pris en flag !  :laugh:



Le pire c'est que Manoeuvre n'est pas un chroniqueur mais bien un journaliste et qu'il est payé pour dire des conneries et écrire des torchons. Ce genre de chronique de merde, perso je suis capable d'en chier 3 par jour. Mais bon si la rédac de Rock'nFolk était assez stupide à accepter de tels propos, çà la regarde. Mais après il ne faut pas venir pleurer sur le sort des journalistes musicaux qui comme Manoeuvre, Gilles Verlant ou Christian Lamet qui se veulent donneur de leçons et nombrilistes. Pour moi un chroniqueur doit garder un ton léger, facile à lire et s'adresser aussi bien aux érudits comme aux novices. Car le but d'une chronique n'est pas de parler d'une caste ou d'une élite, une chronique est là pour donner un avis, suggérer d'écouter un artiste, partager un ressenti. Après chaque lecteur est à même de se faire son propre avis et d'être d'accord ou pas avec la chronique, du moment que cela se fait dans un respect mutuel.

Hors ligne POUMO-THORAX

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Re : Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #69 le: Jeu 08 Août 13 11:02:59 »
L'exemple d'un mauvais chroniqueur !  :laugh: :laugh: Merci à Poumo-Thorax pour le scan de ce collector, dont j'avais un bon souvenir ! Une chronique de Philippe Manœuvre himself, un grand visionnaire pris en flag !  :laugh:




Hello!
Je me suis amusé à copier la préface que Manoeuvre avait écrite pour le Numéro spécial AC/DC de Hard Rock Magazine!!! Que de paradoxes, de contradictions quand on y associe cette chronique de disque! En plus, Je collectionnais Rock N Folk à une époque et le premier article paru dans ce journal fût en 1979 (couverture Supertramp) alors que Manoeuvre se décrit comme un fan Hard Core depuis 1976!!

Voila sa préface:

AC/DC le groupe qui les termine tous !
La toute, première fois où j’ai entendu parler d’AC/DC, c’était en plein mois d’Aout 1976. J’assurais le secrétariat de rédaction à « Rock & Folk », et que je sois pendu si je n’étais pas tombé sur l’été le plus monotone depuis l’invention de l’accord mi-sol-si. Il ne se passait rien. Sweet Nothing… Oh bien sûr, des fois on entendait des bruits à la gomme, Rod Stewart a acheté chez un bijoutier de Beverly Hills une paille de platine chromée 22 carats qui lui a coûté votre salaire des dix années à venir. Grace Slick s’est foulé le poignet en glissant dans sa baignoire. Des trucs comme ça. Vraiment nul l’été 1976 ! C’est pour ça que l’apparition d’un hurluberlu allumé de première ne passa pas précisément inaperçue dans les bureaux de la rue Chaptal. C’était… un lycéen français (je vous arrête tout de suite) qui revenait de Londres où il avait passé un mois de vacances. Et là, le gars, il était allé trainer ses boots flambants neuves du côté du Marquee Club. Et là, le gars il avait vu le groupe de sa vie. Des Australiens. AC/DC ! Il en tremblait le mec, en nous racontant ça. Une méchante vague de chaleur écrasait le petit immeuble vétuste où, bouche bée, tout le monde écoutait l’aventurier tricolore narrer par le menu son premier concert d’AC/DC, complet, avec Angus se déculottant, Bon Scott et ses tatouages…. Et le môme, comprenant rien à notre scepticisme, se torturait les mains de désespoir : « putain, pouvez pas comprendre ! AC/DC… Faut envoyer quelqu’un… J’sais pas… Faudrait en parler ! »
Dans un coin, les gars de la maquette se demandaient discrètement si le pauvre gars méritait la camisole de force ou si c’était le soleil. On finit par le raccompagner à la porte. Le disque est arrivé le lendemain. Parlez d’un hasard !
Extérieurement, ça promettait rien. Le gamin en culotte courtes dûment décrit par le fan transi était bel et bien dans nos murs. On posa le disque sur la platine et le riff gras, saturé et sale de « It’s A Long Way To The Top » empli l’air saturé d’électricité. En ce temps là, faut vous dire, les critiques de rock croyaient encore à l’idée d’un progrès dans la musique qu’ils décrivaient. On sortait du rock allemand, on allait bouffer du rock allemand ! Le rock d’AC/DC, usiné dans une candide exubérance par les hommes d’Angus, ne fit pas grande impression. Sauf chez les coursiers. Eux récupérèrent une copie de l’album et septembre arriva aux accents des grands solos rageurs et barbelés qui sortaient de leur cagibi. A l’étage, le rédac’chef hochait la tête chaque fois que les cornemuses de « It’s A Long Way To The Top » déchiraient l’air orageux : « C’est des Australiens ou des Ecossais ? »! Misère… Je vous raconte tout ça parce que je suis superstitieux. Et cette longue intro contient en son intérieur tout ce que j’avais à vous dire sur AC/DC.
Un groupe populaire comme on n’en fait plus, un groupe voué au succès le plus colossal. Une formation fétiche du plus large public, celui des trimardeurs, des bosseurs, celui des prolos qui aiment bien, après huit heures de trépanation obligatoire, deux heures de transports en commun et tout ça, se taper une canette de bière en s’écoutant un bon vieux rock. Pour tous ces gens, AC/DC allait devenir une institution, une religion. J’ai suivi l’évolution du groupe. Pas besoin d’être musicologue pour comprendre que Bon Scott se brûlerait vite. Avant les autres, Bon Scott, qui était de l’avis de TOUS les gens qui l’ont connu, l’un des êtres humains les plus gentils et les plus charmants que cette planète aie jamais porté. Bon Scott était différent. Habité. Un tantinet sorcier. Il en avait peut-être trop vu, sans soute trop vécu. Ca se sentait dans ses chansons. Quand son patois roublard d’Australien s’affinait pour devenir soudain l’argot tout craché de ces vieux Bluesmen aveugles du sud des USA… Comment faisait-il l’instant d’après pour péter de joie de vivre après vous avoir laissé entrevoir l’abîme, le gouffre ?
Ca, et puis Angus, Angus, qui aurait pu Ledzeppeliner, faire son virtuose, Angus, qui n’oubliait jamais que le rock doit rouler avant de décoller. Angus, dont les solos et les riffs décapitaient à qui mieux mieux les standards imaginés par son chanteur.
Depuis la visite du fan ému du début, AC/DC et moi, on était devenus familiers On se retrouvait autour du globe. Ils ouvraient pour les Dictators à New York : j’y étais. Pour la première fois, je vis Bon Scott cavaler d’un bout à l’autre de l’Academy Of Music, le petit Angus juché sur ses larges épaules. Les Dictators eurent un mal fou à passer derrière. AC/DC les bouffait tous. Je les revis au Pavillon de Paris, assurant la première partie d’un Rainbow déjà malade de la peste. La version de « She’s Got Balls » fut l’un des plus grands moments historiques de Rock’n Roll que j’aie jamais vu de ma vie. Cinglé.
Et les albums étaient de mieux en mieux ! Mort de Bon Scott. On se rend pas compte. On réalise même pas que c’est fini. Qu’il n’y aura plus de « Jack », de « TNT » ou de « Night Prowler ».
Je me souviens de la sortie de « Back In Black » comme si c’était hier. En Juin. Paris affichait une blanche décrépitude et AC/DC revenait en noir. C’était un autre groupe. La rythmique, désormais compenserait. Le groupe Boogie-bastringue était devenu une bête féroce, quelque chose comme l’équivalent musical de Rocky-Rambo-Terminator. Et Angus de se donner…
Bizarrement, le succès d’AC/DC devint monstrueux et incroyable APRES la mort de Bon Scott. Cette fois, nos Australiens touchaient le gros populo. Les campings. RTL. Vous, J’sais pas, mais moi ça me gonflait un peu cet engouement des charognards pour le macabre défi des survivants…
J’ai laissé tomber. Jusqu’à un festival en Suisse et en 1985. Là, pour les Monsters Of Rock, j’étais venu voir Mötley Crüe et Van Halen. Et je pris une démentielle claque AC/DC ! Comment faisaient-ils, nom de Dieu, pour déployer un show aussi fabuleusement excitant plus de deux heures durant ?
Restait un détail non négligeable pour que nos chéris le redeviennent  totalement et absolument : manquaient des disques du calibre de « Sin City » ou « Riff Raff ».
La sortie de « Who Made Who », le morceau, est venue à point nommé pour ceux qui en auraient douté.
AC/DC revenait du grand marais des morts. En force. Ce titre unique, paru sur une compilation pas démente, nous les montre dans une veine créatrice fantastique. Vont-ils suivre ? Angus and Co ont-ils en réserve un album du même cru ?
Car « Who Made Who » est quelque chose comme la chanson classique géniale, démente, qui réconcilie le Hard Rock avec les radios, les télés, les hit-parades.
Rythmique d’Enfer, solo d’airain, vocal jovial, faut-il vous l’envelopper ? Non c’est pour AC/DC, tout de suite !
Alors plongez-vous avez délices dans les pages de ce mirifique numéro spécial, bande de petits veinards. Et faites avec d’autant plus de joie que vous le savez en vous : AC/DC LA SAGA CONTINUE !
Philippe MANŒUVRE (ami d’Angus)
Choisy Le Roi & Bourg La Reine!!!

Hors ligne POUMO-THORAX

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Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #70 le: Jeu 08 Août 13 11:31:44 »
http://www.highwaytoacdc.com/index.php?zone=interviews/08manoeuvre/index


AHAHAHAH!

sur le site Highwaytoacdc vous pourrez lire une interview du sieur Manoeuvre et à un moment on lui demande :
"vous avez eu des propos très durs avec AC/DC entre 1981 et 1985", c'est comique, puisque la Chronique de disque date de 1979 et qu'il en dit pas grand chose de bien non plus, je me dis que Manoeuvre a plus eu l'occasion de dire de mauvaises choses de AC/DC que de bonnes..... Sinon, dans Rock'N Folk les disques chroniqués par deux étaient souvent les disques "négligeables" ceux qui devaient emmerder tous les journalistes, ça devait-être "bon, qui s'y colle ce mois-ci??" alors lire Manoeuvre dire quelques années plus tard qu'il connaissait AC/DC depuis 1976 et que les disques étaient de mieux en mieux, ça pique un peu!
Choisy Le Roi & Bourg La Reine!!!

Hors ligne MetalDen

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Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #71 le: Jeu 08 Août 13 11:50:30 »


Un vrai revirement ! Ce n'est pas très glorieux !  A l'époque il ne devait tout simplement pas aimer ce style de ziq, d'ailleurs pour ma part, j'achetais Rock & Folk épisodiquement pour les articles de Rock sur le WHO ou autres, mais pour le hard rock, j'achetais tous les mois BEST et me régalais des avis pertinents de Hervé Picart !

C'est aussi une belle illustration que pour les chroniqueurs il ne sert à rien de chroniquer un album dans un style qu'on n'aime pas, ou qu'on n'aime plus, même avec humour, ça ne sert qu'à passer pour un incompétent auprès de ceux qui aiment le style. Et ce comportement est loin d'avoir disparu de nos jours ! :laugh:
Il aurait fait mieux de filer son Highway To Hell à un vrai amateur et ne rien écrire, son statut serait sauf aujourd'hui !

Un petit flash back en hommage à Hervé Picart sur  2 de ses articles   sur les Scorps ici, et sur Uriah Heep il maitrisait mieux son sujet ... Pour mémoire c'est devenu aujourd'hui un romancer ....

Hors ligne PilgrimWen

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Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #72 le: Jeu 08 Août 13 12:19:48 »
Exception de l'individu hermétique à certains groupes/artistes/registres musicaux, il est parfois bon de tenter une chronique d'un album qui à première vue peut rebuter. Oui, la lecture de la critique laissera paraître des lacunes évidentes, néanmoins qui ne rêve pas de lire un avis extérieur, un avis plus ou moins neutre? :smile:
ᶘᵒᴥᵒᶅ Hey, p'tit loup, tu peux me lire ici ou ᶘᵒᴥᵒᶅ

Hors ligne Tis

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Re : Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #73 le: Jeu 08 Août 13 14:20:03 »
Moi aussi j'achetais Best, abonné même j'étais. Je m'en suis débarrassé depuis, quelle erreur de ma part  :redface:, et je me souviens même que certains journalistes du dit magazine descendaient systématiquement mes groupes préférés de l'époque, mais bon je n'étais pas rancunier  ;)
« Modifié: Jeu 08 Août 13 20:04:28 par Tis »
Christian...

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Comment définissez-vous un chroniqueur ?
« Réponse #74 le: Jeu 08 Août 13 15:03:05 »
je me souviens même que certains journalistes de dit magazine descendaient systématiquement mes groupes préférés de l'époque, mais bon je n'étais pas rancunnier  ;)

oui je me souviens aussi, idem pour moi, ceci dit, les groupes en question sont toujours là, cela relativise les écrits !  :laugh: